Greyson Chance, après le buzz

Il y a 1 an, je postais un article sur Greyson Chance, deux jours après que le jeune adolescent commence à faire le buzz.
A ce moment là, ces trois vidéos (deux compositions et une reprise) m’avaient vraiment enthousiasmé, cette perspective d’un jeune compositeur de chanson pas trop niaises dans la musique était plutôt chose à ragaillardir.

J’ai décidé de revenir sur lui car c’est un peu l’article qui a tué le blog, même si c’est pas vrai. Il se trouve que se fut le dernier article avant aujourd’hui.

Bon, alors il est devenu quoi le gus ?

Après avoir rencontré le jeune chanteur dans son émission, Ellen Degeneres, présentatrice d’un des plus puissant talk-show américain, a fondé son label : ElevenEleven (Le numéro de maillot de Greyson Chance dans son club de foot, le détail qui tue). Elle prend alors Greyson sous son aile (enfin, ses ailes je devrais dire puisqu’on a jamais une seule aile sinon on tomberait comme des merdes, mais bon de toute façon c’est pas comme si elle en avait, des ailes) et la conception de son premier album peut commencer. Elle a pour cela utilisé son pouvoir peopliste pour trouvé un producteur à la taille de son nouveau compère : Ron Fair. Rien de moins qu’un des producteurs des Black Eyed Peas ou de Christina Aguilera, entre autres.

A partir de ce moment, on entend plus trop parler de lui. Vers le mois d’octobre, Il sort de sa tanière (son studio quoi) pour chanter au festival WeDay à Toronto.

C’est le premier novembre qu’arrive le premier et pour l’instant seul single de Greyson : Waiting outside the lines. Chanson pop-rock plutôt dans les cordes de Greyson à la vue de ses premières vidéos postées en Avril 2010. Une campagne de promo conséquente nait autour de cette chanson, avec un clip en décembre. Depuis cette chanson, Greyson enchaine les talk show et est même venu en Europe !

Depuis début avril, Greyson est parti en tournée avec Cody Simpson. Je définis ce dernier comme une espèce de petite teen star toute simplette dont il aurait du ce passer. Mon hypothèse (attention) est que la production a jugé utile de se servir de la notoriété plus ancienne de Simpson pour faire marcher une mini tournée avant la vraie. Très audacieuse comme hypothèse non ?

J’ai peur que si cela commence ainsi, Greyson pourrait continuer de s’embourber dans des collaborations très mauvaises pour lui. Une image de jeune artiste original et vraie peut vite partir en miette. On le sent déjà “tenu” pendant ses interviews, même si ces derniers restent bien fun comme au départ de par sa spontanéité et son innocence.
Pour l’instant, on ne peut rien affirmer car son style de base semble être mis en valeur dans l’album et apparemment la totalité des chansons a été composé par ses soins.

Son EP est sorti il y a quelque jours sur l’iTunes Store US (Fire-Waiting outside the lines-Paparazzi) et son second single “Light up the dark” est annoncé pour Mai mais a déjà fuité sur internet. Son album “Hold on ’til the night” est quant à lui attendu pour le 3 aout.

Le Débieberisateur serait-il arrivé ? Greyson Chance !



Mercredi 12 Mai, j’ouvre Twitter. Je remarque très vite plusieurs tweets à propos d’un “nouveau Bieber”. On ne peut pas dire qu’une telle périphrase pousse au clic, mais ça reste quand même une mise en bouche qui éveille la curiosité.
Je tombe sur ça.







A ce moment, elle n’avait que 80000 vues (pour 10 M maintenant). Au début on se demande ce que l’on regarde, c’est une kermesse ? Un concert d’église ?
Et non, en fait on est au Edmond’s Sixth Grade Festival et on est devant un nouvel espoir.
Sans avoir trouver la vidéo extraordinaire, j’ai apprécié la technique vocale et pianotalistique. Sans être révolutionnaire, il y a un talent sûr.
Je passe à ses autres vidéos, elles aussi avoisinant les 100000 vues. Et là surprise, il compose sa musique et ses lyrics.







C’est carrément mieux, digne de beaucoup d’artistes “célèbres”. Et cela malgré une capillarité en commun avec Bieber ! La vie apporte de ces surprises parfois !
Après quelques recherches, je m’aperçois que c’est un gros buzz naissant, surtout aux États-unis même si ce sont des Twiterrers français qui m’ont appris son existence (Entre autres, Gonzague, merci à lui). Au moment où je regarde ces vidéos, il est déjà en route pour apparaitre au Ellen show, un des plus grands talk show américain. C’est ça le Youtube-starring…







Et en deux jours, le voila avec plus de 30000 fans sur facebook, 10 millions de vues sur Youtube. Même si il n’a pu éviter une comparaison incessante avec Bieber, on espère que même si la voie vers la notoriété empruntée est la même, il ne se fasse pas coincer par un rappeur US bourré de tunes au coin d’une rue lui refilant des lyrics de merde.
Sans avoir une assurance et une technique extrêmement bonne, je trouve qu’il a le style et la personnalité adéquate pour plaire à tous. En tout cas, son esprit me plait, donc j’attends de voir !

Suivre la pomme sans la croquer.



Des gens me demandent pourquoi je suis les conférences, les sorties, et considère l’Apple store comme un avant gout du paradis alors que je ne possède que très peu de matériel de la marque (Je ne compte pas mon iPod Shuffle acheté à l’Apple store, je n’ai fait que respecter une coutume locale). Sans compter que j’achète pas mal chez la concurrence : Android, Archos etc.







J’ai du mal à détester Apple.
• Son aspect sectaire est assez déstabilisant (et captivant), le simple fait de posséder un de leurs appareils vous place à part des autres, au sein d’une vraie communauté avec sa boutique, ses coutumes, ses sites, ses logiciels, ses rencontres. Chose qu’on ne retrouve pas chez Sony ou Samsung.
• Apple a, au delà de ses produits distincts, un idéal : Posséder de l’Apple se révèle plus efficace lorsque vous ne possédez QUE ça, tous les produits sont liés et forment ensemble un vrai pactole high-tech qui ne manquent pas de faire fantasmer nombre de gens (les “fanboys”).
• La pomme se détache des autres marques car elle comprend ce qu’aime le peuple, les non-geeks. Il ne lui faut pas forcément de la performance, mais de la qualité et ce qu’on leur présente comme simplement bon. Rien que la gamme Apple relève d’une extrême sobriété : iMac, iPod, iPhone, iPad etc.
Grâce à ce marketing sans faille, Apple est installé sur un piédestal pour longtemps, vous le savez déjà.
Cette vidéo du lancement de l’iPad à San Fransisco montre beaucoup d’exemples humains.







Pourquoi je n’achète pas ?
• C’est plutôt simple, je n’arrive pas à me détacher de Microsoft. J’ai l’impression que passer sous Mac os me fera perdre de nombreux éléments, Windows étant au centre de la production de logiciels, jeux et plus. Sans compter que je n’ai jamais vraiment connu bugs et virus sous XP ou vista.
• Il y a le facteur du prix, clairement, en particulier pour les Macbook et Macbook pro qui proposent un rapport qualité des matériaux/prix assez pourrave.
• Et pour finir, posséder des appareils Apple ne laisse pas assez de liberté sur comment les gérer.

Tous ces facteurs me font boycotter l’achat de matériel Apple tout en renforçant la ferveur que j’ai à les suivre. Pour ça, je ne les vois pas changer de politique car je ne pense pas être le seul à penser de cette façon, et ça doit bien les arranger d’avoir ne serait-ce que du soutien non-commercial.
Je ne souhaite pas non plus les voir changer : Apple est à part et sans doute que beaucoup de gens se sentiraient perdu sans eux, tellement il donne une image d’entreprise forte, solennelle et constamment en évolution permettant au high-tech de se colporter toujours plus loin dans la société.

Merci la pomme, et à suivre.


La rafle du vélodrome d’hiver racontée par Rose Bosch.

Je sais pas trop pourquoi je m’attendais à quelque chose de différent, mais en tout cas le film m’a assez déçu.
Déçu oui, mais ce n’est pas pour autant que je renie sa qualité. Tous ce qui est décor et atmosphère, je trouve que c’est loin d’être raté. Surtout pour le vélodrome d’hiver et la reconstitution de Paris.
C’était peut-être du à mon état d’esprit mais je n’ai pas plongé dans l’ambiance du film comme la plupart des gens, je me suis attaché aux détails et accroché au caractère mélodramatique de certaines scènes, qui je trouve sonne trop faux et casse l’ambiance qu’arrive à instaurer la réalisatrice avec le reste des scènes comme les scènes de panique, de négociations, d’oppositions etc.
J’ai trouvé que le rôle des Français dans la rafle était très intéressant et surtout utile à découvrir et que la rafle en elle même dans Paris étaient bien mise en scène.

Seule image connue de la rafle.

Seule image connue de la rafle.

Cependant, La réalisatrice en voulant montrer qu’il y avait des Français ayant aidé les juifs, et d’autres non a créé en quelques sortes deux catégories : les dévoués et les clairement antisémites. Et c’est pour moi une erreur car les personnages sont trop identifiables : La boulangère, les pompiers…
Cela m’a frappé et m’a sortit de la réalité que montre le film.
Les personnages, c’est du très classique : Une famille soudée, un honnête homme seul et solidaire tombant amoureux d’une jeune infirmière que la réalité dépasse…Mais ça revient sur ce que j’ai dis précédemment à propos des catégories dans lesquelles Rose Bosch “rangent” ses personnages.
Si ce n’est quelques seconds rôles, j’ai bien accroché sur les acteurs : Gad Elmaleh, Denis Ménochet (L’adjudant du camp), Hugo Leverdez (Le fils de Schmuel).

En bref, ce film est à voir car il traite d’un sujet très peu abordé au cinéma français et plus qu’important. Malgré ce mélodramatique auquel j’ai fais allusion et l’absence de réalisme dans certains passages, le film rend compte de l’horreur de la rafle, et c’est sans aucuns doutes le plus important.

N’hésitez pas à commenter si vous n’êtes pas d’accord ! Il est vrai que mon jugement est peut-être décalé de par ma faible expérience…

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